L’UE injecte 1,6 milliard de Fcfa dans l’agriculture et l’élevage dans la région du Nord

L’UE injecte 1,6 milliard de Fcfa dans l’agriculture et l’élevage dans la région du Nord

D’une durée de 4 ans, l’initiative financée par l’Union européenne vise à renforcer les systèmes d’innovation agro-sylvo-pastorale de la région.

Avec l’appui de l’Union européenne (UE), l’initiative « Renforcement des systèmes d’innovation agro-sylvo-pastorale dans le Nord du Cameroun (ReSI-NoC) », a vu le jour dans la région du Nord Cameroun. Le choix de cette région du pays est simple. Il lui est reconnu d’être l’une des régions les moins développées du pays et le fait que l’élevage, l’agriculture et les aires protégées utilisent le même territoire soit 65 000 km2.

Avec l’appui de l’Union européenne (UE), l’initiative « Renforcement des systèmes d’innovation agro-sylvo-pastorale dans le Nord du Cameroun (ReSI-NoC) », a vu le jour dans la région du Nord Cameroun. Le choix de cette région du pays est simple. Il lui est reconnu d’être l’une des régions les moins développées du pays et le fait que l’élevage, l’agriculture et les aires protégées utilisent le même territoire soit 65 000 km2.

Selon A. Degrande, l’impact attendu du projet ReSI-NoC est l’amélioration des conditions de vie des populations au Nord du Cameroun par une gestion harmonieuse des territoires permettant une intégration des activités d’agriculture et d’élevage et la gestion des écosystèmes naturels. « L’idée est également de trouver des moyens pour accompagner les populations dans la recherche des solutions », a-t-elle déclaré. « Il ne suffit pas juste d’introduire des nouvelles technologies ou des nouvelles variétés, mais il faut à chaque fois emmener les acteurs à travailler avec les populations pour qu’elles apprennent elles-mêmes à trouver des solutions à leurs problèmes ».

Bilan de la première année

La mise en œuvre du ReSI-NoC, est prévue pour se faire en 3 étapes : le diagnostic de la dynamique des populations, des activités de subsistance, de l’impact sur les ressources naturelles, de l’évolution du climat et de l’impact sur les pratiques, ainsi qu’une analyse institutionnelle approfondie des systèmes d’innovation agricole existants. Puis la mise en place de plates-formes d’innovation (ou d’autres dispositifs similaires) rassemblant les acteurs concernés aux niveaux de la chaîne de valeur et du paysage. Enfin l’expérimentation, l’adaptation et la diffusion des innovations techniques, organisationnelles et sociales en utilisant une approche participative.

Selon A. Degrande, l’impact attendu du projet ReSI-NoC est l’amélioration des conditions de vie des populations au Nord du Cameroun par une gestion harmonieuse des territoires permettant une intégration des activités d’agriculture et d’élevage et la gestion des écosystèmes naturels. « L’idée est également de trouver des moyens pour accompagner les populations dans la recherche des solutions », a-t-elle déclaré. « Il ne suffit pas juste d’introduire des nouvelles technologies ou des nouvelles variétés, mais il faut à chaque fois emmener les acteurs à travailler avec les populations pour qu’elles apprennent elles-mêmes à trouver des solutions à leurs problèmes ».

Bilan de la première année

La mise en œuvre du ReSI-NoC, est prévue pour se faire en 3 étapes : le diagnostic de la dynamique des populations, des activités de subsistance, de l’impact sur les ressources naturelles, de l’évolution du climat et de l’impact sur les pratiques, ainsi qu’une analyse institutionnelle approfondie des systèmes d’innovation agricole existants. Puis la mise en place de plates-formes d’innovation (ou d’autres dispositifs similaires) rassemblant les acteurs concernés aux niveaux de la chaîne de valeur et du paysage. Enfin l’expérimentation, l’adaptation et la diffusion des innovations techniques, organisationnelles et sociales en utilisant une approche participative.

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